Le Saint-Laurent et ses îles
RÉSUMÉ
Le Saint-Laurent et ses îles ressemble à un vieux meuble en bois. Une sorte d’antiquité utile qui continue d’émerveiller par sa fonction, celle de se raconter. De dire qui l’on est. Même à travers la brume contemporaine, tel un phare.
Extrait de la préface de MARC SÉGUIN
Ce grand livre propose un voyage unique à travers le majestueux fleuve Saint-Laurent, cent fois célébré par les écrivains. Depuis la ville de Québec jusqu’au Golfe, entre l’île d’Orléans et l’île d’Anticosti, le lectorat, porté par le souffle lyrique de l’écriture de Damase Potvin, se fera raconter la petite et la grande histoire d’insulaires et de lieux mythiques témoins de la naissance de la nation française en Amérique.
D’abord publié en 1940 chez l’éditeur montréalais Bernard Valiquette, puis en 1945, dans une édition augmentée, par l’éditeur Garneau de Québec, Le Saint-Laurent et ses îles a été vendu à plusieurs milliers d’exemplaires. Fortement documenté, à l’aide de textes d’archives locales et officielles, il fait découvrir les particularités de chaque île, non seulement sa géographie et sa topographie, mais aussi sa toponymie et sa mythologie, ses histoires vraies et ses fantômes, ses bonheurs et ses malheurs, ses prospérités et ses naufrages, ses familles et leurs descendances, ses cultures agricoles et ses savoirs artisans, sans oublier sa faune et sa flore…
Juste le nom de quelques-unes des vingt et une îles entre l’île d’Orléans et l’île-auxCoudres suffit à créer l’enchantement, parfois poétique, que Damase Potvin a su insuffler à son ouvrage : île Madame, Grosse-Île (de la Quarantaine), Île-aux-Ruaux, île Patience, Îleaux-deux-Têtes, Île-aux-Grues, Île-aux-Oies, Île-au-Canot… Et d’autres, plus loin vers l’estuaire : Île-aux-Lièvres, Île-aux-Pommes, Îlet-aux-Massacres, Île Verte, Île-aux-Œufs, Îleau-Héron…
Un livre fascinant, un « conte pour tous » enfin de nouveau accessible.
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Auteur des romans de la terre Restons chez nous ! (1908) et L’appel de la terre (1919), Damase Potvin (1879-1964) a aussi mené une longue et prolifique carrière de journaliste. Il a reçu le prix David en 1938, et un prix remis par l’Association professionnelle des Écrivain·e·s de la Sagamie a été nommé en son honneur.
