La poétesse
RÉSUMÉ
Mille ans séparent la poétesse Li Qing Zhao (1084-circa 1155) et la romancière Ying Chen. Le singulier dialogue littéraire qu’elles entreprennent dans ces pages, empreint de chagrins et de déférence, actualise la poésie de la première et cristallise les inquiétudes de la seconde. Car l’une et l’autre se répondent au sujet de l’existence et de la création, de l’amour et de l’attente, de l’art de vivre et de survivre au sein d’un monde qui s’écroule. De la dynastie Song à l’ère contemporaine, de l’écriture au stylet à celle de l’intelligence artificielle, la destinée de chacune trouve un chemin lumineux que seule la littérature permet d’atteindre par-delà les âges et les fatalités de l’Histoire.
ON EN PARLE
Qu’est-ce qui traverse le temps ? Qu’est-ce qui survit à la désintégration d’un monde ? Ce sont des questions en suspens dans le dernier et sublime roman de Ying Chen, La poétesse, qui invente un dialogue avec Li Qing-Zhao (1084-1155), une poétesse née mille ans avant elle et qui a vécu la fin de la dynastie Song, dont la culture et la prospérité suscitent toujours la fascination.
Chantal Guy, La Presse
Entre méditations sur la culture et réflexions sur l’histoire,
Ying Chen tente de nous renvoyer l’écho de notre propre destin.
Florence Bordeleau-Gagné, Le Devoir
La délicatesse de Ying Chen est très aiguisée,
elle travaille au scalpel et ça fait l’affaire, c’est solide…
Claudia Larochelle, Il restera toujours la culture, Radio-Canada
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Née en 1961, diplômée de l’Université Fudan à Shanghai et de l’Université McGill, Ying Chen a publié une douzaine de romans – parmi lesquels L’ingratitude, finaliste au prix Femina, lauréat au prix Québec-Paris et au Grand Prix des lectrices du Elle Québec – ainsi que deux essais.

