Grenades

Prix indicatif : 26.95 $
Format : 14 x 21,6 cm
Nombre de pages : 200
ISBN : 978-2-7609-4983-6
Parution : 16 septembre 2026
Valérie Plante

Grenades

Roman québécois

RÉSUMÉ

Nous sommes tous les deux cloués au sol, au milieu des débris, pendant de longues minutes. Pas un bruit ne se fait entendre sinon ma respiration haletante. Sur la rue Chabanel, ce sont les sirènes des voitures de police qui viennent finalement rompre le silence surréel.

La violence est-elle inévitable ? Quelle forme de révolution permet d’éviter que se transmette son empreinte ?

En allant à la rencontre de divers personnages, on suit les traces que laisse dans son sillage la brutalité sous toutes ses formes, même les plus discrètes. Kim est condamnée à des travaux communautaires pour voies de fait. Andréa est une cheffe de cabinet brusquement confrontée à ses limites et à celles de son parti. Anil est en mal de la Turquie de son enfance dont il n’a pas connu les coups d’État. Les explosions intimes de chacun deviendront peut-être occasion de se reconstruire.

ON EN PARLE
L’ancienne mairesse de Montréal, Valérie Plante, présente son premier roman, Grenades.
On suivra Kim, une femme séparée condamnée pour voies de fait, et Andréa,
cheffe de cabinet issue d’une famille de militante, alors que leurs destins se croisent,
ainsi que ceux de divers personnages marqués par l’engagement, l’exil et la violence.
Sarah-Émilie Nault, Le Journal de Montréal

Dans Grenades, on trouve certes une Andréa, mère et directrice de cabinet
d’une ministre du Québec en surmenage, qui peut sembler familière.
Mais ce personnage n’est pas le seul. Le roman est polyphonique.
Valérie Plante croise trois voix principales, et quelques autres, avec voyages du passé au présent,
et porte ainsi dans sa forme même des ambitions littéraires.
Le livre paraît chez un des éditeurs historiques du Québec.
Leméac est la maison des œuvres de Michel Tremblay,
de Jacques Poulin et d’Audrée Wilhelmy, entre autres.
Catherine Lalonde, Le Devoir


Grenades est donc le premier roman présenté par Valérie
après un travail rédactionnel de près de 2 ans et demi, entre les voyages,
la vie familiale et la vie post-politique. À la fois féministe et touchant,
ce livre promet de marquer les esprits et stimuler les conversations,
écrit par une grande femme d’ici.
QUB

La violence est-elle inévitable ? Quelle forme de révolution permet d’éviter
que se transmette son empreinte ? En allant à la rencontre de divers personnages,
on suit les traces que laisse dans son sillage la brutalité sous toutes ses formes,
même les plus discrètes. Kim est condamnée à des travaux communautaires
pour voies de fait. Andréa est une cheffe de cabinet brusquement confrontée à ses limites
et à celles de son parti. Anil est en mal de la Turquie de son enfance
dont il n’a pas connu les coups d’État.
Les explosions intimes de chacun deviendront peut-être une occasion de se reconstruire.

Silo57

Ce que j’ai aimé, c’est le dosage. Des nuances, des contradictions.
Grenades donne une voix à ceux qui n’en ont pas toujours eu,
et rend hommage à ceux qui acceptent d’en avoir une.
Si c’est seulement le début de Valérie Plante comme romancière, moi, j’en veux plus.
Dave Le Distilecteur

EN ENTREVUE
J’ai choisi un roman parce que je me posais des questions et
j’avais envie de faire vivre ces questions à travers des personnages fictifs,
donc il ne faut pas chercher Valérie Plante dans le roman, elle est un peu partout.
C’est pas autobiographique, c’est vraiment une création et ça parle de comment
on se reconstruit quand il y a des explosions,
quand on vit des explosions à l’intérieur de nous et, dans certains cas,
des explosions à l’extérieur de nous (…). Ça parle de sororité.
C’est un sujet qui peut être dur, mais en même temps, il y a beaucoup de lumière.
Lagacé le matin

      J’ai toujours revendiqué mon côté multiple (…), comme quoi l’art ou d’autres activités (…)
font partie de nous et (…) ça fait partie de la complexité de chaque être humain (…).
La créativité c’est un moyen que j’ai développé (…) pour pouvoir décrocher,
ventiler, de pouvoir digérer certaines choses.
Ça vaut le retour, Radio-Canada

          Je revendique le droit de créer, de créer sans limites, sans censure (…).
Je la souhaite à toutes les femmes autour de moi, d’être soutenues,
cette solidarité, la façon dont on peut s’entraider entre femmes.
Salut Bonjour, TVA

      En fait, j’ai surtout envie de dire que je n’avais pas prévu d’écrire un livre.
De la même façon que je n’avais pas prévu devenir mairesse.
Mais moi, je pense que ce sont les autrices, dont les autrices féministes que j’ai lues à un jeune âge,
qui m’ont permis de dire : « Je vais faire ce que j’ai envie de faire. Point à la ligne.
Fait que merci, Simone de Beauvoir et plein d’autres autrices qui sont vraiment importantes
et qui peuvent juste nous dire : « Yeah ! On a le droit d’exister, on a des choses à dire,
puis il faut prendre notre place et la revendiquer. »
Coup de pouce

Un élément qui pour moi est fondamental, c’est probablement la chose
qui me ressemble le plus dans ce livre-là et c’est la sororité.
À quel point tout au cours de ma vie, toutes les étapes de ma vie,
de ma mère jusqu’à mon cabinet politique,
et mon militantisme avec des groupes de femmes… les femmes… la force des femmes.
Et notre soif. J’aime être avec des femmes parce qu’on partage une soif,
un appétit, on veut revendiquer notre espace.
Il restera toujours la culture, Radio-Canada


NOTICE BIOGRAPHIQUE


Originaire de Rouyn-Noranda, Valérie Plante a étudié en anthropologie et en muséologie. Très tôt engagée sur le terrain de la lutte aux inégalités sociales, elle fait le saut en politique municipale en 2013, puis devient la première mairesse de Montréal, de 2017 à 2025. Elle a scénarisé les deux volumes de la bande dessinée Simone Si...