Mes yeux vus
RÉSUMÉ
Je sais bien que c’est « toujours plus compliqué que ça » ; s’il est un lieu commun criant de vérité, c’est à lui que je tends le mégaphone. En repensant aux récits des autres, j’essaie de donner forme aux miens. Mon amie est disparue et je ne reconnais plus personne ; le sens semble s’être dissous en même temps que les visages.
Sarah-Lou, tout juste majeure, vient de déménager en ville. Un soir, à la sortie d’un bar, elle reçoit un coup à la tête et son amie Alice s’évapore sans qu’on sache vraiment ce qui s’est passé ; si Sarah-Lou est simple témoin, coupable ou victime, ou les deux à la fois. Des soupçons pèsent rapidement sur elle – mensonge, trahison, folie. Et la question qui les sous-tend tous : quelle est la limite de la fusion ?
ON EN PARLE
Un court récit ancré dans un réel aux contours plus que jamais évanescents
dans lequel la narratrice s’interroge sur l’existence, l’humain et ses actes, le corps,
tous liés par le regard que l’on porte sur soi, sur l’autre, sur le réel.
Un texte brillant, quelque peu énigmatique,
porté par une écriture ponctuée d’expressions et de faits liés à la vue.
Marie Fradette, Le Devoir
Dans ce court roman de l’autrice de Je n’ai jamais embrassé Laure,
une jeune femme tout juste majeure vient de déménager en ville.
Un soir, à la sortie d’un bar, elle reçoit un coup à la tête et son amie s’évapore.
Que s’est-il passé : mensonge, trahison ou folie ?
Laila Maalouf, La Presse
Ce roman, qui se veut féministe, est aussi l’occasion pour Kiev Renaud
de continuer à explorer l’un de ses thèmes fétiches, l’amitié entre filles.
Parce que Mes yeux vus, c’est d’abord l’histoire d’une amitié presque fusionnelle
entre Sarah-Lou et Alice, mais qui commence à montrer des signes d’épuisement.
Éric Faucher, La Tribune
EN ENTREVUE
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Par ici l’info, ICI Première Estrie
Le Cochaux Show
La Tribune

